Marvejols 1 : projection-rencontre du 26 janvier 2013

Note : dans ce compte rendu nous avons essayé de rendre compte de l’ensemble des aspects de la soirée. S’il y a des manques, ce n’est que faute de mémoire. Merci donc de le signaler en commentaire afin de compléter ce qui est écrit ici…

-> SYNTHÈSE (non exhaustive!) DES ÉCHANGES APRES LA PROJECTION, PAR GROUPE DE 4 :

RÔLE FONDAMENTAL DU LIEN, DE L’ECHANGE ET DU PARTAGE
Car il existe un foisonnement d’idées et d’initiatives. Nous avons tous des choses à nous apprendre.

APPUYER SUR LE TRANSFERT DE SAVOIR-FAIRE INTERGENERATIONNELS
Aberration des personnes âgées isolées en maison de retraite sources de connaissances inestimables… Proposition d’atelier d’échanges intergénérationnels.

LE CHANGEMENT EST UNE DÉMARCHE INDIVIDUELLE
. Soulève le rôle fondamental de l’éducation et de la sensibilisation : si le changement part de l’individu, alors chaque individu doit en être conscient (= être sensibilisé aux conséquences de ses actes et donc du potentiel issu de leurs modifications)
. Difficulté à changer ses habitudes : au delà de la prise de conscience le passage à l’acte reste difficile pour certains.
. Le changement se fera par rayonnement de l’individu sur les autres et donc sur le
collectif.

GROS EFFORTS A FAIRE À PROPOS DU RECYCLAGE ET DE LA RÉUTILISATION

-> ÉCHANGES DURANT LE CERCLE :

Quelques participants et domaines d’activité (donne une petite idée de notre potentiel commun !!!) :
– Association Voisine : covoiturage en Lozère.
– Energie : hydraulique (produit son électricité lui même), bois…
– Eco-construction et habitat autonome, association Voies Vertes, association Ça vous botte
– Association Loz’herbes : savoir populaire, cueillette et biodiversité locale
– Maraicher, conservation de variétés anciennes locales
– Apiculture
– Elevage
– Plusieurs personnes qui expriment :« Je cultive mon jardin »

Rôle du politique dans la transition :
– Originalité de la Transition : comme le montre le film, l’initiative vient d’en bas pour remonter vers le haut. Le politique intervient en accompagnement. Plus que ça, le citoyen et le politique sont placés au même  niveau : ils sont, l’un et l’autre, autant force de proposition et d’action. Le politique ne peut pas être à l’origine de la transition car le rôle de l’élu est avant tout d’être un médiateur, de tempérer entre les différentes envies pour que personne ne se voit imposer quelque chose.

Quelles sont les étapes pour mener à bien une initiative de transition ?
– Créer un petit groupe fondateur à l’origine, qui prévoit à l’avance sa dissolution et les outils de gestion des conflits. Ce groupe a pour rôle d’impulser et entretenir la dynamique, mais en aucun cas il ne doit s’approprier le projet et nuire à la créativité des autres.

Comment ensuite articuler groupe « fondateur » et autres individus/associations participants ?
– Grande flexibilité ! Proposition :constituer par affinités, différents « comités » par thématique (alimentation, énergie et habitat, transport, éducation et actions de sensibilisation…) avec un groupe coordinateur : le collectif.

Mise en réseau des initiatives associatives ou individuelles pour une approche globale et cohérente, associant les différents domaines de la société.
– Amener plus de visibilité aux initiatives porteuses de changement.
– Poids dans l’opinion publique : effet démultiplicateur des réseaux, redonne confiance en l’avenir.
– Poids vis à vis du politique.

Difficultés du changement, désillusion/utopie… ?
Plusieurs remarques sont ressorties :
– Manque de confiance et/ou connaissances dans les solutions alternatives (exemple des « bio »-carburants et de « si chacun faisait ses légumes, que deviendraient les maraichers ? »).
– Importance du volet SENSIBILISATION, indissociable du volet ACTION.
– Difficulté de la reconversion agricole
– Problème du foncier en agriculture

Démarche inclusive de la transition et délicatesse de la gestion collective
Quelques mises en garde :
– Qu’un groupe ne prenne pas le dessus sur les autres.
– La multiplication des associations, des collectifs etc peut noyer l’action.
– Au delà des domaines de l’économie et de l’environnement, la résilience locale passe par la création d’un tissu social soudé.
– L’union fait la force. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Pas de stigmatisation : qui n’a pas ses contradictions ?

Prochain rassemblement : samedi 23 février, 18h, chez « Ca vous botte », association de promotion de l’éco-construction, à Espères, près de Saint Léger de Peyre.

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